Les pluies diluviennes a Cotonou créent d'énormes désagréments à nous habitants. Il suffit de faire un tour pour s'en convaincre.
Impraticabilité des routes, envahissent des eaux stagnantes dans les maisons,Flaques d'eaux sur les artères, Impossibilité de respirer l'oxygène, Encombrement des moustiques constituent des situations les mieux partagées à Cotonou en saison pluvieuse par nous habitants. La saison pluvieuse ne pardonne pas du tout la ville de Cotonou. C'est un moment pendant lequel nous souffrons d’inondation.. Sortie pour faire des courses, nous sommes obligés de retrousser nos pantalons, soulever nos jupes ou nos pagnes car s'est une cité lacustre. A moto, il faut être entrain d'invoquer le ciel pour ne pas se voir faire renverser par des cailloux ou pierres qui siègent dans les flaques d'eaux. Des tas d'ordures regroupés à des endroits dégagent des odeurs nauséabondes. Ils constituent avec les eaux stagnantes des nids de moustiques. Nous sommes donc exposés au paludisme. Le vent ne cesse pas d'empêcher les tôles des maisons. Les motos et les véhicules s'éteignent au bon milieu des flaques d'eaux. Les vendeuses n'arrivent pas à aller au marché pour la vente de leurs marchandises. Des gens mal intentionnés qui ont construit dans les réservoirs naturels d'eau se permettent le vilain luxe de bloquer le passage avec des briques ou des troncs d'arbre de leur devanture jusqu'aux chemins tracés. Malheureusement; tous les efforts que fournissent l'Etat n'empêchent toujours pas l’inondation à Cotonou. Il urge que l'Etat construisent des caniveaux; des ponts pour pouvoir permettre à l'eau de circuler. Nous espérons que l'Etat réagis face à cette situation.par Rébécca OGOUNMOUYIWA,ogounmouyiwar.blogspot.com
